Une seconde après

Publié le 14 Septembre 2012

Je viens de terminer la lecture du livre Une seconde après de William R.  Forstchen. Le moins que je puisse dire est que cela alimente ma réflexion actuelle. Déjà convaincu de l'excès de notre civilisation basée sur la consommation, c'est l'aspect technodépendant qui m'a cette fois-ci sauté au visage. Sans dévoiler l'histoire, d'autres sites le font bien mieux que moi, je pense qu'il peut être bon pour nombre de personnes de lire ce livre. Cette étude de cas survivaliste est en effet très intéressante. Comme pourrions-nous survivre, demain, apres-demain, peu importe, sans toute la technologie qui nous apporte divertissement mais aussi information, électricité, gaz, eau, nourriture et tout ce qui est devenu un bien de première nécessité aujourd'hui ? La réponse, évidente, est mal. Très mal même. Le carnage serait terrible. Et ce que j'ai pris en considération en déménageant l'an dernier n'est vraiment pas suffisant. Il est possible de s'organiser pour y résister le mieux possible. Mais les hordes de sauvages seraient, surtout en France, particulièrement compliquées à repousser. À moins de recourir à des méthodes dignes du moyen-âge. Le plus terrible dans ce bouquin est la mise en avant non seulement du manque de préparation à ce type de crise, mais surtout la perte des connaissances séculaires nécessaires à nos modes de vie sédentaires pour une population aussi nombreuse. Je passe sur la sélection naturelle qui pourrait s'opérer dans une telle situation. Mais ça fait, comme nombre d'autres lectures, relativiser les petits problèmes de nos vies de pacha. 

Rédigé par Teknofil

Publié dans #Lecture

Repost 0
Commenter cet article

Teki 17/09/2012 12:24

Pour il ne fait aucun doute que sans la technologie actuelle, qui touche tous les domaines de notre vie, nous aurions toutes les difficultés à survivre par manque de nourriture.
La course aux denrées alimentaires nous fera retourner vite fait à l'état "sauvage" , enfin ceux qui survivront ...

Teknofil 17/09/2012 20:07

D'où l'intérêt de survivre le plus longtemps ... Pour cela il faut se préparer.