Gestion publique

Publié le 4 Juillet 2007

Voilà, le discours de politique générale a eu lieu et on attend avec plus ou moins d'impatience les premières mesures concrètes. L'objectif est louable : relancer la croissance et arrêter de creuser le trou sans fond que représente la dette. Mais pourtant, les mesures simples ne sont pas prises !

En effet, les politiques budgétaires restent les mêmes et on tape dans la masse salariale. Or, quand on sait comment fonctionnent les institutions publiques, on se dit que ce n'est pas la première mesure à prendre. Il faut avant tout réformer la gestion financière.

J'ai pu assister pendant de longues années aux réunions de rentrée (universitaire) qui avaient souvent lieu en octobre plutôt qu'en septembre avec l'éternel "problème" de la liquidation des budgets. Je vous passe tout ce que j'ai pu entendre et voir. Pourtant, une solution simple pourrait être mise en place : au lieu de finir un budget en achetant des babioles, on pourrait au contraire stimuler les économies (notamment en papier mais pas seulement) en proposant un partage. La moitié pour les finances publiques et l'autre en prime pour les fonctionnaires !

Bien entendu, j'entends déjà ceux qui vont dire que ça va ensuite entraîner une baisse du budget l'année suivante. Oui, c'est vrai. Mais il est alors envisageable de la modérer (la moitié des économies réalisées par exemple) et surtout de laisser une marge de manoeuvre en cas de besoins particuliers (marge équivalente à l'autre moitié).

Et oui, il est possible de rendre la gestion publique flexible. Cela éviterait notamment la thésaurisation plus ou moins légale de certains labos qui ne peuvent acheter du matériel avec le budget d'une année. Mais pour que cela marche, il faudrait d'abord une révolution culturelle ...

Rédigé par Teknofil

Publié dans #Politique

Repost 0
Commenter cet article